Les anglophones au Québec

Volume 55, numéro 3, septembre–décembre 2014

Articles

MICHAEL R. SMITH

Présentation. Les anglophones au Québec

DIANE GÉRIN-LAJOIE

Identité et sentiment d'appartenance chez les jeunes anglophones de Montréal

SÉBASTIEN ARCAND ET MAHER NAJARI

La quête de reconnaissance professionnelle d'immigrants favorisant l'usage de l'anglais dans la région de Montréal : entre dissonances et ressemblances

JAMES FALCONER ET AMÉLIE QUESNEL-VALLÉE

Les disparités d'accès aux soins de santé parmi les minorités de langue officielle au Québec

GILLIAN LANE-MERCIER

La fiction anglo-québécoise en traduction française depuis 1990 : agents, agences et textes

ANNE ROBINEAU

La scène musicale anglo-québécoise : institutionnalisation, mutations et représentations

Notes critiques

ÉRIC DESAUTELS

La géographie des religions : quel apport à la compréhension de l'évolution du cathlicisme québécois au 20e siècle

Notices biographiques

Sébastien Arcand

Sébastien Arcand est professeur agrégé au département de management de HEC Montréal. Il s’intéresse notamment à la gestion de la diversité ethnoculturelle dans les organisations ainsi qu’à l’entrepreneuriat ethnique et au rôle des institutions d’éducation dans l’insertion professionnelle des personnes immigrantes. Parmi ses publications récentes, on notera S. Arcand et al., 2012. « Language Skills and Efficient Knowledge Transfer: Evaluating possibilities from the case of young managers », International Journal of Knowledge, Culture and Change Management, Volume 11, Issue 4, 297-315 et S. Arcand, Politique de gestion de la diversité culturelle dans les organisations québécoises : de l’approche stratégiques au déploiement, Montréal, Éditions Nouvelles, 2013, 115 p.

James Falconer

James Falconer est candidat au doctorat au département de sociologie de l’Université McGill, et récipiendaire d’une bourse d’études supérieures du Canada Vanier. Ses activités de recherche portent sur la sociologie de la santé, l’épidémiologie sociale, les méthodes quantitatives et qualitatives, le capital social, la criminologie, la déviance et le contrôle social. Ses travaux de recherche doctorale porteront sur l’impact des trajectoires socio-économiques sur la santé.

Diane Gérin-Lajoie

Diane Gérin-Lajoie est sociologue critique de l’éducation et professeure titulaire au département de Curriculum, Teaching and Learning et membre du Centre de recherches en éducation franco-ontarienne (CREFO) à l’Ontario Institute for Studies in Education (OISE), de l’Université de Toronto. Elle est aussi membre de l’Observatoire Jeunes et sociétés. Ses recherches portent sur les minorités linguistiques dans les domaines particuliers du rapport à l’identité chez les jeunes des écoles de la minorité, ainsi que sur le travail des enseignants et des enseignantes dans ces écoles.

Gillian Lane-Mercier

Gillian Lane-Mercier est professeure agrégée au département de langue et littérature françaises de l’Université McGill. Ses champs de recherche couvrent la socio-sémiotique, les théories de l’énonciation et de la réception, la traductologie, la sociologie de la traduction, la traduction littéraire au Québec et au Canada depuis les années 1960 et la littérature anglo-québécoise contemporaine. Auteure de La parole romanesque (Paris, Klincksieck, 1990) et co-auteure de Faulkner. Une expérience de retraduction (Montréal, PUM, 2001), elle a publié de nombreux articles portant sur la théorie du roman, la traductologie, l’histoire de la traduction littéraire au Canada et les romanciers-traducteurs anglophones du Québec.

Maher Najari

Maher Najari est détenteur d’une Maîtrise en Gestion des ressources humaines de HEC Montréal. Il s’intéresse aux problématiques reliées à l’insertion professionnelle des personnes immigrantes et a travaillé comme analyste à Citoyenneté et Immigration Canada ainsi que pour une firme mondiale de conseil en gestion des ressources humaines se spécialisant en gestion des talents, rémunération globale et équité salariale.

Amélie Quesnel-Vallée

Amélie Quesnel-Vallée est professeure agrégée, poste conjoint au Département de sociologie, et d’épidémiologie, de biostatistique et de santé au travail, à l’Université McGill depuis 2005. Directrice de l’Infrastructure de recherche internationale sur les inégalités sociales de santé (IRIS),elle est sociologue de la santé et démographe sociale. Ses recherches portent sur la contribution des politiques sociales au développement des inégalités sociales de santé dans les parcours de vie. Elle étudie actuellement l’impact de la couverture d’assurance publique et de la régulation d’assurance de maladie privée sur la santé générale et mentale dans certains pays de l’OCDE.

Anne Robineau

Anne Robineau est directrice adjointe de l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (ICRML). Elle détient une maîtrise (M.sc) et un doctorat (Ph.D) en sociologie de l’Université de Montréal. Auteure de plusieurs articles sur les publics des arts et de la culture, les professions artistiques et la création musicale au Québec et au Canada, elle se spécialise aussi dans l’étude des politiques publiques relatives aux langues officielles. Elle est représentante de l’ICRML à la Commission sectorielle Culture, communication et information de la Commission canadienne pour l’UNESCO.

Michael R. Smith

Michael R. Smith est professeur de sociologie (Chaire James-McGill) à l’Université McGill. Ses recherches portent principalement sur les institutions économiques, notamment les marchés de l’emploi. Il a récemment publié « Working in a regulated occupation in Canada: An immigrant native-born comparison » dans Journal of International Migration and Integration, 2013 (avec Magali Girard); « The effect of a training levy or training outcomes: The case of Quebec » dans Relations industrielles/Industrial Relations, 2013 (avec Marie-Ève Gagnon); et « Globalization and workplace performance in Canada: Cross-sectional and dynamic analyses of productivity and wage outcomes » dans Research in Social Stratification and Mobility, 2012 (avec Heather Zhang). Ses recherches actuelles analysent le passage difficile de l’école au marché du travail et ses conséquences.