bandeauUL

Actualités :

19 décembre 2016

NOUVELLE PARUTION!

Les terrains de la laïcité au Québec
sous la direction de David Koussens ...

2 janvier 2017

EN PRÉPARATION 2017

D'un média à l'autre. Transformations technologiques et culturelles du Québec contemporain
sous la direction de Jona ...

Toutes les nouvelles »

Volume LV, numéro 1, 2014

Commander ce numéro
S'abonner

Articles

BENOÎT DUGUAY, MOUSTAPHA BAMBA ET DANIÈLE BOULARD
Le sentiment de sécurité chez les personnes âgées dans les habitations à loyer modique : le cas de l’Office municipal d’habitation de Longueuil

ÉRIC GAGNON, MICHÈLE CLÉMENT, MARIE-HÉLÈNE DESHAIES ET ÉMILIE RAIZENNE
Fonctions et limites de la participation publique. Les comités de résidents en centre d’hébergement et leur autonomie

CÉLINE LE BOURDAIS, ÉVELYNE LAPIERRE-ADAMCYK ET ALAIN ROY
Instabilité des unions libres : une analyse comparative des facteurs démographiques

MONICA HELLER, LINDSAY BELL, MICHÈLE DAVELUY, HUBERT NOËL ET MIREILLE MCLAUGHLIN
La mobilité, au cœur de la francophonie canadienne

SANDRINE JEAN
Ville ou banlieue? Les choix résidentiels des jeunes familles de classe moyenne dans la grande région de Montréal

Notices biographiques

Moustapha Bamba est détenteur d’un doctorat en études urbaines de l’Université du Québec à Montréal (UQAM); sa thèse porte sur l’impact des services d’employabilité offerts aux nouveaux immigrants par les organismes communautaires à Montréal. Chargé de cours au département d’études urbaines et à l’École de travail social de l’UQAM, il est en outre intervenant communautaire à l’Office municipal d’habitation de Longueuil depuis 2009, où il travaille auprès des personnes âgées et des familles.

Lindsay Bell est chercheure post-doctorale au sein du réseau national « On The Move » basé à la Memorial University of Newfoundland. Son projet examine les impacts de la mobilité sur les travailleurs canadiens, en lien avec la question de l’accès au travail dans les industries du secteur primaire. Sa thèse de doctorat (Université de Toronto, 2013) a porté sur la migration des travailleurs et les inégalités sociales vis-à-vis l’industrie du diamant des Territoires du Nord-Ouest.

Danièle Boulard est détentrice d’un doctorat en communication de l’Université du Québec à Montréal (UQAM); sa thèse porte sur le mentorat comme outil d’intégration des immigrants. Depuis 2004, elle travaille avec les équipes de recherche du professeur Benoit Duguay (UQAM); à ce titre, elle a été impliquée dans plusieurs études pour la Ville de Montréal et d’autres organisations du milieu municipal.

Michèle Clément est chercheure au CSSS de la Vieille-Capitale, centre affilié universitaire et professeure associée au département de médecine sociale et préventive de l’Université Laval. Dans les dernières années ses travaux de recherche ont surtout porté sur les droits et la participation des utilisateurs de services à la gouvernance du système de santé. Elle a publié plusieurs articles sur ces questions et prépare actuellement un ouvrage synthèse sur la participation publique en santé mentale.

Michelle Daveluy est professeure au Département d’anthropologie de l’Université Laval. Ses travaux récents portent sur l’ethnographie des dynamiques langagières en mer et dans le monde circumpolaire. Elle a co-édité Humanizing Security in the Arctic (CCI Press, 2011 avec J. Ferguson et F. Lévesque) et À la périphérie du centre : les limites de l’hégémonie en anthropologie (Liber, 2009 avec L.-J. Dorais).

Marie-Hélène Deshaies est doctorante en sociologie à l’Université Laval et occupe actuellement un poste de professionnelle de recherche au Centre de recherche du CHU de Québec. Sa thèse doctorale s’intéresse au partage de la responsabilité des soins (care) aux personnes vulnérables et dépendantes à travers une analyse de discours des politiques publiques. Elle est membre du Groupe interuniversitaire et interdisciplinaire de recherche sur l’emploi, la pauvreté et la protection sociale (GIREPS).

Benoit Duguay est détenteur d’un doctorat en communication de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Professeur à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM depuis 2003, il est auteur de quatre monographies sur la consommation aux éditions Liber, Le système de consumation (à paraître en 2014), Consommation et image de soi (2005), Consommation et luxe (2007) et Consommation et nouvelles technologies (2009).

Éric Gagnon est chercheur au CSSS de la Vieille-Capitale à Québec. Il poursuit des recherches sur l’éthique, les soins, l’exclusion sociale et la subjectivité dans le monde contemporain. Il a publié plusieurs livres et articles sur ces questions, dont Les promesses du silence. Essai sur la parole (Liber, 2006) et Éclats. Figures de la colère (Liber, 2011).

Monica Heller est professeure titulaire à l’Institut d’études pédagogiques et au Département d’anthropologie de l’Université de Toronto. Elle est présidente de l’American Anthropological Association et membre de la Société royale du Canada. Ses publications les plus récentes sont : Paths to postnationalism : A critical ethnography of language and identity (Oxford University Press, 2011) et Language in Late Capitalism : Pride and Profit (dir. avec Alexandre Duchêne, Routledge, 2012).

Sandrine Jean poursuit actuellement son doctorat en études urbaines à l’Institut national de la recherche scientifique, centre Urbanisation, culture et société (INRS-UCS). Ses intérêts de recherche portent sur les représentations sociales de l’espace et de la vie familiale ainsi que sur les modalités d’appropriation, d’attachement et d’identité des lieux. Elle s’intéresse aussi aux choix résidentiels des jeunes familles, aux questions de logement et de mobilité, de même qu’aux changements dans la composition ethnique des quartiers.

Évelyne Lapierre-Adamcyk est professeure émérite au Département de démographie de l’Université de Montréal.  Sa carrière a été consacrée à l’étude de l’évolution de la fécondité et de la famille au Québec et au Canada, en particulier les transformations spectaculaires de la famille marquées par l’instabilité conjugale, le recul du mariage, la montée de l’union libre et des recompositions familiales. Elle a aussi contribué au développement des données recueillies par sondage, participant ainsi à la diversification des possibilités d’analyse et d’interprétation des phénomènes sociodémographiques relatifs à la famille.

Céline Le Bourdais est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en Statistiques sociales et changement familial au Département de sociologie de l’Université McGill. Souvent motivées par des questions de politiques publiques, ses recherches ont examiné les bouleversements profonds que les familles ont connus au cours des 40 dernières années au Canada et au Québec. Utilisant des données et des méthodes d’analyse de pointe, ses travaux ont bien souvent été les premiers à mesurer l’ampleur des changements qui étaient en train de s’opérer, tels la propension croissante des femmes à connaître la vie en famille monoparentale, ou l’importance que revêt pour un enfant le fait de naître en union libre ou au sein d’une famille en regard des risques qu’il a de voir ses parents se séparer par la suite.

Mireille McLaughlin est professeure adjointe au département de sociologie et d’anthropologie de l’Université d’Ottawa. Elle œuvre dans le champ des études francophones depuis 2002. Ses travaux portent sur les transformations de la francophonie canadienne dans l’économie mondialisée et les liens entre le militantisme linguistique et l’organisation économique.

Hubert Noël est doctorant au Département d’études françaises de l’Université de Moncton. Formé en anthropologie et en sociolinguistique, il s’intéresse aux liens entre la langue, la chanson et l’identité dans le paysage musical acadien. Sa thèse de doctorat porte sur les idéologies et les représentations sociales et linguistiques en jeu dans la production chansonnière en contexte de mondialisation.

Alain Roy est professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université de Montréal. Il concentre ses activités de recherche et d’enseignement dans les domaines du droit de la famille (patrimonial et extrapatrimonial), du droit de l’enfance et du droit de la jeunesse. Il a agi à titre d’expert du Procureur général du Québec dans le cadre de l’affaire connue du grand public sous le nom d’Éric c. Lola [Québec (Procureur général) c. A., 2013 CSC 5]. En avril 2013, le ministre de la Justice du Québec lui a confié la présidence du comité consultatif sur le droit de la famille dont le mandat est d’évaluer l’opportunité de réformer le droit de la famille et, le cas échéant, d’identifier les axes de réforme à privilégier.

Emilie Raizenne détient un Baccalauréat en sociologie (Université Laval). Elle complète ses études de deuxième cycle en sociologie à l’Université Laval et s’intéresse aux situations conflictuelles entre la clientèle en centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et le personnel soignant. L’utilisation des services de santé, les droits des usagers, la participation sociale des aînés et la maladie d’Alzheimer sont ses principaux objets de recherche. Elle est actuellement professionnelle de recherche au Centre de recherche du CHU de Québec.

 

Conception et réalisation : Centre de services en TI et en pédagogie (CSTIP).
Tous droits réservés. © 2010-2011 Université Laval